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YHWH ?

undefined Dieu a donné "à chacun selon sa capacité". 
La distribution des talents n'est pas faite arbitrairement . Celui qui est capable d'en utiliser cinq en reçoit cinq. Celui qui ne peut en employer que deux en reçoit deux. 
Celui qui ne sait en faire valoir qu'un en reçoit un . 
Nul n'a lieu de se désoler qu'il n'ait pas reçu de plus grands talents : le maître a procédé à leur répartition, et il est honoré par l'emploi judicieux d'un dépôt quelconque, sans considération de son importance.
 
Qui détient cinq talents doit en faire fructifier cinq. 
Qui n'en a qu'un seul doit faire prospérer cet unique talent. 
Pour chaque personne, le Seigneur tient compte " de ce qu'elle peut  avoir à sa disposition, et non de ce qu'elle n'a pas".


 Quelle que soit leur quantité, il faut que ces talents soient productifs. 
Ne nous interrogeons pas sur le nombre des talents reçus,mais sur l'emploi que nous en faisons. 
Notre premier devoir à l'égard de Dieu et de nos semblables est de développer nos facultés. 
Celui qui n'accroît pas ses capacités de jour en jour n'atteint pas le but de sa vie. 
Lorsque nous affirmons croire au Christ, nous prenons l'engagement de mettre à son service tout ce que nos aptitudes nous permettent de devenir. 
Nos efforts doivent donc tendre à porter chacune de nos facultés au plus haut degré de perfection, afin de faire tout le bien dont nous sommes capables.
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Le Seigneur a une grande oeuvre a réaliser et, dans la vie à venir, il accordera le plus bel héritage à ceux qui l'auront  servi avec le plus de fidélité et d'empressement dans la vie présente. 
Il choisit ses instruments, et tous les jours, d'une manière ou d'une autre, il les met à l'épreuve. 
Il se sert de tous ceux qui s'efforcent d'éxécuter ses desseins, non parce qu'ils sont arrivés à la perfection, mais parce qu'ils peuvent y parvenir avec son aide.

Le Seigneur désire que nous acquérions le plus de connaissances possible, avec l'unique intention d'en faire part à d'autres. 
Nul ne peut savoir où et comment il sera appelé à travailler ou à parler pour Dieu. 
Seul notre Père céleste sait ce qu'il peut faire des hommes. 
Il y a devant nous des possibilités que notre faible foi ne saurait discerner. 
Nous devrions être mentalement capables de présenter la parole de Dieu même aux plus hautes autorités de ce monde, de manière à glorifier son nom. 
Ne perdons pas la moindre occasion de nous perfectionner intellectuellement  en vue de l'oeuvre de Dieu.

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"Porter la Parole !"ce lumineux et irresistible murmure de l'Esprit Saint et mot d'ordre de ce blog, en réponse à d'intensives prières, declencha l'utilisation de talents endormis où malavisés.
Ici s'exprimeront, pour la Gloire du Seigneur: graphisme, photo, musique, temoignages et plus encore à l'avenir...

La première initiative d'expression de ces talents vous est présentée en nouveauté à travers cette collection de t-shirts imprimés aux couleurs de la Parole Divine !

Quoi de plus naturel, afin de Porter sa Parole que de s'armer du Nom Glorieux de notre père... 
                                   YaHWeH

Samedi 26 juillet 6 26 /07 /Juil 21:02

YHWH
1. El est un nom général précisé d’habitude d’une façon ou d’une autre, par exemple « le Dieu de Béthel » (#Ge 31.13).

2. Elyon est rendu par « le Très-Haut » (#No 24.16).

3. Elohim est le pluriel de El mais peut être considéré comme un singulier. D’habitude, il est simplement rendu par Dieu, et exprime la notion de tout ce qui appartient au concept de la divinité par contraste avec les êtres créés (#No 23.19).

4. YHWH, Yahweh, ou Jéhovah comme on l’écrit souvent à tort, est généralement traduit par « le Seigneur » (TOB) ou « l’Éternel » (BC). Les Juifs considèrent ce nom comme trop sacré pour le prononcer ; on lui substitue donc Adonaï (« mon Seigneur ») dans les lectures publiques. A strictement parler, c’est le seul « nom » de Dieu, celui par lequel les patriarches l’ont connu (#Ge 12.8; Es 3.15). Il présente Dieu comme une personne et le rend proche de l’humanité ; en hébreu un nom n’est pas une étiquette mais exprime la personnalité réelle de celui qui le porte. Parfois les noms sont réunis : « Car moi, l’Éternel (Yahweh) ton Dieu (Elohim) je suis un Dieu (El) jaloux » (#De 5.9). Ils ne sont pas pleinement interchangeables. En #Ge 27.20, Jacob parle de « l’Éternel (Yahweh) ton Dieu (Elohim) ». Yahweh est le nom sous lequel Isaac adore le Dieu suprême.

La révélation à Moïse. Lors de l’épisode du buisson ardent, Dieu s’est présenté comme « le Dieu (Elohim) de ton père » (#Ex 3.6). Lorsque Moïse demanda un nom plus particulier, il lui fut répondu « JE SUIS CELUI QUI SUIS » (#Ex 3.14) ; Dieu lui donnait ainsi la signification intime du nom qu’il connaissait déjà. Il y a un jeu de mots : « JE SUIS » ressemble beaucoup en hébreu à Yahweh, nom lui-même lié au verbe « être », et évoquant la puissance et la présence continuelles de Dieu. Plus tard, Dieu dit à Moïse qu’il était apparu aux patriarches comme El Shaddaï (Dieu Tout-Puissant) et non pas Yahweh (#Ex 6.3). Il semble que le nom de Yahweh était connu des patriarches mais sa signification ne fut révélée que lorsque Dieu parla à Moïse. Les révélations antérieures concernaient l’avenir que Dieu préparait ; la nouvelle révélation était plus intime et en relation avec le présent.

Noms particuliers de Dieu

Un certain nombre de titres sont donnés à Dieu à des moments particuliers pour indiquer un aspect significatif de sa personnalité. Par exemple : l’Éternel pourvoira (Yahweh-Yireéh, #Ge 22.14) ; l’Éternel mon étendard (Yahweh Nissi, #Ex 17.15) ; l’Éternel Paix (Yahweh-Shalom, #Ju 6.24) ; l’Éternel notre justice (Yahou Tsidqénou, #Jér 23.6; 33.16) ; l’Éternel des armées [Yahweh- Sabbaoth, #Ps 24.10 et très courant chez les prophètes ; il se peut que les « armées » aient été à l’origine celles d’Israël mais elles en vinrent à englober toutes les puissances célestes prêtes à obéir aux ordres de Dieu) ; l’Éternel, Dieu d’Israël (fréquent chez les prophètes, #Esa 7.17) ; le Saint d’Israël (cher à Ésaïe, p. ex. #Esa 1.4) ; l’Ancien des jours (Dieu le juge éternel en #Da 7). 

Exode 6:3  Je suis apparu à Abraham, à Isaac et à Jacob comme Dieu–Puissant (El–Shaddaï) ; mais je ne me suis pas fait connaître d’eux sous mon nom de SEIGNEUR (YHWH).

Vérité Comme le terme de connaissance, celui de vérité est employé dans les deux Testaments. Il désigne les faits intellectuels dont on peut savoir s’ils sont vrais ou faux (#1Ro 10.6) ou indique le plus souvent l’attribut moral de la sincérité d’une personne. (#Ge 42.16). La vérité est un attribut de Dieu [#Jér 10.10) à qui l’on peut faire une confiance illimitée. Il juge avec vérité (#Ps 96.13) et demande une réponse sincère par l’obéissance à sa loi (#Ps 119.151) et par des motivations pures (#Ps 51.6). Le NT présente trois sens de la vérité qui se recoupent.

1. La confiance en Dieu (#Ro 3.7) et la fidélité vis-à-vis des hommes (#Eph 5.9).

2. Elle peut signifier ce qui est absolument vrai par opposition à ce qui est faux (#Eph 4.25) ; en particulier la foi du chrétien est la vérité (#Eph 1.13). Le Saint-Esprit conduit dans toute la vérité (#Jn 16.13) et les disciples la connaissent et en vivent (#Jn 8.32, 44).

3. Elle désigne aussi ce qui est réel par rapport à ce qui est symbole (#Hé 8.2).

Parole
Dans l’AT, l’expression « la parole de Dieu » revient 394 fois et désigne la communication divine, sous l’une de ses nombreuses formes. La parole de Dieu est une manifestation de sa personnalité et à ce titre doit recevoir l’attention de tous (#Ps 103.20). Elle subsiste à jamais (#Esa 40.8) et, une fois prononcée, ne peut manquer de s’accomplir (#Esa 55.11). Elle est synonyme de « loi » dans le #Ps 119. Dans le NT, elle désigne le message chrétien (#Mr 2.2; Ga 6.6), bien que dans les synoptiques Jésus utilise toujours le pluriel « mes paroles »
p. ex. #Mr 8.38. Dans l’évangile et les lettres de Jean, ainsi que dans l’Apocalypse, le terme est parfois employé dans un sens technique, explicite dans #Jean 1.1, où il désigne le Christ dans une perspective théologique (en grec logos ; TOB le Verbe). Le sens a été rattaché à la loi de Dieu et à la personnification de la sagesse dans #Pr 8, mais ces suppositions ne sont pas satisfaisantes. Il est plus vraisemblable que l’auteur s’appuie sur l’imagerie de la philosophie grecque pour expliquer la vérité à ses lecteurs dans des termes qui leur soient familiers. Le philosophe juif Phiton avait souvent employé le mot logos. Il a emprunté le mot à des sources stoïciennes (grecques) et identifié le Logos au plan de Dieu, à son pouvoir créateur, et aussi à l’Ange de l’Éternel de l’AT et au nom de Dieu. Il a utilisé beaucoup de termes pour définir le Logos, parmi lesquels « avocat » (paraclet) et « Fils de Dieu ». Il le nomme un second Dieu et l’Homme idéal, le faisant un avec Dieu et pourtant le distinguant de lui. Le NT fait ressortir combien la personne de Jésus dépasse les images et les concepts préparatoires et a donné un sens nouveau à la terminologie qui avait été utilisée pour décrire des mystères d’une portée moins grande.

Homme La Bible affirme clairement que c'est Dieu qui a créé l'homme #Ge 1:26-31; 2:7-25 à partir de la poussière de la terre et non en utilisant un être vivant existant. Le modèle utilisé était plutôt en Dieu lui-même : « Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance ».

Dans l'Ancien Testament, le terme hébreu ' adam (littéralement le rouge) est le nom générique de la race humaine (#Ge 1:26,27; 5:2; 8:21 ; #De 8:3). L'équivalent grec est anthrôpos (#Mt 4:4; 19:5,10). Mais dans Ec 7:28, adam désigne l'homme opposé à la femme.

Le mot hébreu ' ich (provenant de ' anach : être faible, fragile et souffrant) et le mot grec anêr se rapportent à l'homme par opposition à la femme (#Ge 7:2 ; #Mt 14:21). Ces mots désignent aussi le mari (#Ge 3:16 ; #Os 2:15-16 ; #Mt 1:16), l'individu opposé à l'humanité (#Mr 6:44), par exemple l'habitant d'une ville (#Mt 12:41).

Le terme hébreu ' enoch qui signifie mortel, périssable, est synonyme d'Adam (#Job 15:14 ; #Ps 8:5; 9:20; 103:15).

Metim s'applique à l'homme en tant que mortel (#Esa 41:14).

gebher désigne l'homme fort opposé à la femme (#De 22:5) et aux enfants qui doivent être protégés.

Différents autres termes décrivent l'homme :

a) esprit (hébreu rouaH ; grec pneuma, littéralement souffle) : c'est le principe vital de l'homme (Ec 8:8), le « siège » de sa raison et de son immortalité (#Ac 7:59 ; #1Co 5:5; 6:20; 7:34),

b) âme (hébreu nephech ; grec psuchê), corps (apparaît seulement dans le Nouveau Testament, grec sôma), chair (hébreu basar ; grec sarx).

 

L'homme a été créé par Dieu à partir de la poussière de la terre (#Ge 2:7). Physiquement vu, il n'est que poussière et il retournera à la poussière (#Ge 3:19 ; #Job 7:21 ; #Ps 22:30; 90:3; 103:14; 104:29 ; Ec 3:20) et il ne diffère pas des autres créatures (#Ge 18:27 ; #Job 10:8-9), c'est un « être de chair » entièrement dépendant de la grâce de Dieu (#Ps 103:15; 104:27-30 ; #Esa 2:22). Mais il a aussi été fait « à l'image de Dieu » (#Ge 1:27), il est destiné à entretenir une communication privilégiée avec son Créateur (#Ge 3:9-10). Même après la chute, l'homme garde un reflet de cette dignité en lui. Le péché a déformé l'image de Dieu en l'homme mais ne l'a pas totalement anéantie (#Ge 5:1; 9:1 et suivants ; #Ps 8:1 ; #1Co 11:7). La rédemption a pour but de restituer l'image brouillée et de nous rendre semblables à l'Homme par excellence, c'est-à-dire. Christ (#Ro 8:29 ; #1Co 15:49 ; #Ph 3:21). Jésus-Christ est la vraie image de Dieu, parfaite (#Col 1:15 ; #2Co 4:4). Par la foi en lui, le croyant retrouve cette image qu'il avait partiellement perdue (#2Co 3:18).

La Bible parle de différents aspects de l'être humain : son esprit, son âme, son corps, sa chair. Il ne saurait être question de compartimenter l'homme en parties distinctes : il forme un tout indivisible. Il n'y a, en particulier pas de dichotomie entre l'âme et le corps : l'homme est (non pas : a) une âme vivante (#Ge 2:7). C'est le platonisme qui a introduit ce dualisme dans la pensée chrétienne du Moyen Âge.

Nature de l'homme. Certains chrétiens voient l'homme composé de trois éléments : d'une âme (psuchê) et d'un esprit (pneuma). L'âme désignerait la partie spécifiquement humaine de l'homme (intelligence, sentiments, volonté) et l'esprit la partie susceptible d'entrer directement en relation avec l'Esprit de Dieu. Dans #1Th 5:23, l'apôtre Paul parle de « tout votre être, l'esprit, l'âme et le corps » (bien que dans #Ro 8:10 ; #1Co 5:5; 7:34 ; #2Co 7:1 ; #Ep 2:3 ; #Col 2:5 il ne parle que de deux éléments constitutifs de l'homme). Dans #Hé 4:12, l'auteur évoque également « la division de l'âme et de l'esprit ». Cette division tripartite de l'homme semble davantage inspirée de la philosophie grecque que de l'ensemble du témoignage biblique. Elle fut mise à l'honneur par les Pères alexandrins (Clément d'Alexandrie, Origène, Grégoire de Nysse) mais répudiée par Athanase, Théodore et les Pères latins. La Bible parle de l'homme aussi bien comme « corps et âme » (#Mt 6:25; 10:28) que « corps et esprit » (Ec 12:7 ; #1Co 5:3,5). #Jn 12:27; 13:21 montrent que pneuma et psuchê sont utilisés de manière interchangeable. Mourir c'est « rendre l'âme » (#Ge 25:17 ; #1R 17:21) ou « rendre l'esprit » (#Lu 23:46 ; #Ac 7:59). Les morts sont désignés tantôt comme des « âmes » (#Ap 6:9; 20:4), tantôt comme des « esprits » (#1P 3:19 ; #Hé 12:23). La relation avec Dieu est attribuée par #Mr 12:30 ; #Lu 1:46 ; #Hé 6:18,19 ; #Ja 1:21 à l'âme. Dans le Magnificat, Marie utilise âme et esprit de manière symétrique (#Lu 1:46-47). L. Berkhof différencie ainsi l'emploi des deux termes : « Le mot esprit désigne l'élément spirituel en l'homme comme étant le principe de la vie et de l'action contrôlant le corps ; le mot 'âme' s'applique au même élément comme étant le sujet de l'action en l'homme. C'est pourquoi il est souvent utilisé à la place du pronom personnel de l'Ancien Testament » (#Ps 104:1; 146:1 ; #Esa 42:1 ; #Lu 12:19). Dans différents cas, il désigne la vie intérieure en tant que siège des affections. « Dieu souffla dans ses narines un esprit de vie et l'homme devint une âme vivante » (#Ge 2:7). Ainsi on peut dire que l'homme a un esprit mais qu'il est une âme.

L'âge de l'homme.

Dans le passé, certains pensaient qu'en remontant les généalogies et en additionnant l'âge des différentes personnes, on arriverait à calculer la date de la création de l'homme. Par ces calculs, un savant a fait remonter la création de l'humanité à 4004 avant Jésus-Christ. Cependant l'étude attentive des généalogies montre qu'on ne peut les utiliser de cette manière, car certains « maillons » manquent dans la chaîne et l'expression « fils de » signifie parfois « descendant (plus ou moins lointain) de ». Ainsi l'âge de l'humanité est certainement plus important que celui que le calcul ci-dessus pouvait suggérer. Voir Adam.

Nom  Chez les Orientaux et, en particulier, chez les Hébreux, tous les noms avaient, en règle générale, une signification appellative plus ou moins claire et simple, comme cela se voit encore assez souvent chez les peuples modernes, et, en français, dans des noms tels que Dumoulin, Deschamps, Leroy, Hardy, Agricol, Legendre, etc. C’étaient ordinairement les mères qui donnaient le nom aux enfants, et ce nom rappelait, soit les circonstances qui avaient précédé ou accompagné leur naissance, soit des préoccupations, des craintes ou des désirs, des souvenirs ou des vœux. Ils faisaient ainsi connaître, tantôt un détail de l’histoire de l’enfant, tantôt les pressentiments de la mère ; on peut voir ce que dit l’Écriture au sujet des noms d’Ève, de Caïn, d’Abel, de Noé, etc. (#Ge 3:20; 4:1; 5:29; 29:32, etc.). Tous les noms hébreux commençant ou finissant par El, Éli, Jo, Jéh, tels que Elkana, Samuel, Éliakim, Josias, Jéhoachaz, etc., ont une signification dont Dieu est le sujet ou l’objet (#Ge 29:35). De même les noms araméens, assyriens ou phéniciens, dans lesquels se rencontrent les syllabes Bel, Bahal, Nébo et Nébu, ont trait aux faux dieux de ces nations. En français, nous avons les noms de Louis de Dieu, de Dieudonné, d’Espérandieu, qui rappellent l’antique usage des Hébreux. En allemand aussi Gottlieb, Ehregott, etc. D’autres noms, tels que Rachel, Thamar, Ketsiha, donnés plus généralement à des femmes, rappellent des idées aimables et gracieuses ; ce sont parfois des noms de fleurs ou de jolis animaux, rose, biche, etc. Plus tard, lorsqu’on a suffisamment usé du droit d’inventer, on se mit à donner aux enfants des noms déjà existants, que l’on choisit tantôt par goût, tantôt parmi ceux des parents les plus rapprochés ou les plus considérés. Le nom du père passait ordinairement à son fils aîné, #/APCJ Tob 1:10 ; #Lu 1:61 ; parfois aussi le préfixe bar, qui signifie fils, s’ajoutait simplement au nom d’un homme pour désigner son fils, ainsi Barthélémi, Bartimée, Barjona, peut-être Barrabas ; les exemples de ce dernier mode appartiennent surtout aux derniers temps de la nation juive et à la domination romaine.

     Les Juifs postérieurs abrégèrent souvent les anciens noms : ainsi Jésuah pour Jéhosuah, Lazare pour Éléazar ; ils admirent des noms araméens, tels que Marthe, Caïphe, Tabitha. Sous les Séleucides, les Juifs prirent des noms grecs, ou traduisirent en grec leurs noms hébreux : Lysimaque, Antipatros, Bérénice, Hérode, se trouvent, soit dans les Maccabées, soit dans Josèphe ; Dosithée est la traduction de Sabdiel ; Nicolas, de Balaam ; Ménélas, de Jonia. D’autres noms hébreux, enfin, furent grécisés dans leur forme, et Alkimos n’est autre qu’Éliakim. Ce qui n’était peut-être d’abord qu’une manie ou une obligation passa bientôt dans les mœurs : on prit des noms grecs par goût, on y joignit même des noms latins, tels que Justus. Avec le temps, et par suite de ce mélange des deux langues, il se trouva des hommes qui portaient deux noms : Jean Marc, Jésus Juste (#Col 4:11). Si ces cas n’étaient pas très rares, on les a cependant trop généralisés en voulant y trouver la solution d’un grand nombre de difficultés historiques ou généalogiques des livres saints. Un homme pouvait porter, à côté de son nom, celui de son père avec l’affixe Bar, comme Joseph Barrabas, ou bien tel nom ou surnom de circonstance, Simon Céphas ou Pierre, Joses Barnabas, Simon Cananite, Simon de Cyrène, ou bien encore pour distinguer plusieurs personnes de même nom, un nom du lieu d’origine, Marie Magdeleine, Judas Iscariote, etc. C’était, comme nous l’avons dit, la mère ou, en général, les plus proches parents qui donnaient le nom à l’enfant (#Ge 29:32; 35:18 ; #1S 1:20; 4:21 ; Homère, Odyssée 18,6) ; des voisins amis, espèces de parrains, y contribuaient quelquefois comme chez nous (#Ru 4:17 ; #Lu 1:59).

     Il arrivait aussi que le nom d’une personne était changé dans le cours de sa vie, par suite d’une destination divine nouvelle, d’une promesse, ou d’un changement de dispositions, soit que le nouveau nom remplaçât entièrement l’ancien, soit qu’il en prît la place petit à petit, et que le surnom finît par éclipser le nom véritable, Abraham pour Abram, Israël pour Jacob, Josué pour Osée, Pierre pour Simon, Barnabas pour Joses, etc. Le nom des rois changeait souvent à leur avènement (#2R 23:34; 24:17), exemple que les princes-papes ont imité. Il en était de même de personnes subalternes dans des moments importants de leur vie (#No 13:17 ; #Jn 1:42 ; #Ac 4:36), comme les moines, à leur entrée dans le cloître, prennent, pour ensevelir leur passé, un nom nouveau, qui est censé en faire des hommes nouveaux. Nathan donne à son royal élève le nom de Jédidja (#2S 12:25). Éliakim fut nommé Jéhojakim par Pharaon-Néco qui, par ce changement, voulut rendre sensible la dépendance du roi de Juda (#2R 23:34).

     — Le surnom de Boanergès, que Jésus donna à Jean et à Jacques (#Mr 3:17), ne paraît pas leur être resté ; il n’avait trait qu’à une circonstance bientôt effacée, et ne portait qu’un jugement momentané sur un caractère parfois trop fougueux. Les exemples cités (#Ge 41:45 ; #Da 1:7; 5:12) sont des changements de noms nécessités non seulement par un changement de carrière, mais encore et surtout parce que ces hommes, Joseph et Daniel, appelés à remplir de hautes fonctions dans une cour étrangère, ne pouvaient pas continuer d’y porter leurs noms hébreux. Voir encore l’article Paul, et d’autres.

 

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